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-Présence des templiers à Maing, Famars et Marly au Moyen Age – Le chemin des postes

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Mise à jour du 20/06/2016

Chapitre 1-Données Historiques.

-Depuis les Celtes, et peut être depuis le néolithique,  des voies ont été tracées pour relier les lieux de Culte,(voir article des-menhirs-a-famars/ de ce blog).

-A l’époque gallo-romaine ces voies  ont été dallées et entretenues pour faciliter le commerce, mais aussi dans un but militaire. On peut citer comme exemple la voie Aggripa  qui reliait Boulogne sur Mer à Lyon capitale des Gaules. Ces voies souvent appelées chaussées Brunehaut  ou encore Chaussées Royales, Grands Chemins…ont été  également empruntées pendant  des siècles par des pèlerins pour se rendre à  Rome, Jérusalem, Compostelle, Mont St Michel…

-Pour héberger les militaires le long de ces voies antiques  les romains construisirent des Mansiones  gites d’étape très confortables réservés aux officiers et aux voyageurs officiels.

D’autres hébergements furent construits le long de ces voies mais de qualité inférieure.

.les cauponae pour les voyageurs ordinaires

.Les tabernae pour la clientèle patricienne

.Les mutationes qui étaient des relais pour les véhicules, les animaux..On y trouvait les vétérinaires, charretiers, forgerons..

Ci-dessous la photo  de la reconstitution  d’une Mansio . à l’archéosite  « ARCHEON » à Alphen aan den Rijn (Hollande).

Lien :  http://rambambashi.wordpress.com/2008/04/

-Présence des templiers à Maing, Famars et Marly au Moyen Age - Le chemin des postes dans Archéologie archeon_mansio

Toute une Hôtellerie semble donc s’être installée le long de ces voies, on peut même dire que celle-ci perdure le long de nos routes nationales et autoroutes.

Très tôt après la chute de l’empire romain ou consécutivement à l’émergence de la chrétienté on peut aisément imaginer que tout un réseau offrant l’Hospitalité aux pèlerins et aux voyageurs se soit installé à la place de ces Mansiones , souvent au bord des mêmes voies de communication.

-Les moines au début de la chrétienté, proches du bas peuple, se sont attachés  à développer l’agriculture, l’élevage, assécher les marais  insalubres, construire des moulins, bref à développer le Pays. Certaines communautés proches de ces voies de communication offrirent donc  le gite et le couvert à tout pèlerin ou voyageur demandant l’hospitalité.

L’ordre de l’Hôpital (Les Hospitaliers) qui pris naissance en Orient, avant la première croisade (1096-1099) , reconnu en 1113 par le pape comme ordre religieux se chargeait de l’Hospitalité des pèlerins sur les chemins de pèlerinage vers Jérusalem. Mais la nécessité de créer une milice (milice du Christ) qui assurerait la protection des pèlerins (parfois musulmans) en proie aux brigands locaux et aux croisés aux buts non louables s’imposa.

Reproduisant l’organisation de la société médiévale c’est-à-dire

Trois « castes »

-les prêtres et moines  qui prient. Oratores.

-les guerriers ;Bellatores .

-les paysans : Laboratores.

Cette milice s’organisa suivant le même modèle :

-les chanoines s’occupant des affaires liturgiques.

-l’ordre de l’hôpital, des fonctions charitables

-la milice du Christ, de la fonction purement militaire.

L’ordre du temple, laïc (ne dépendant pas de l’église) et religieux se formalisa (sous la bienveillance de Saint Bernard, l’abbé de Clairvaux)  à Jérusalem dans les écuries proches du temple de Salomon par les chevaliers Hugues de Payns et Geoffroy de Saint Omer.

Cette communauté réunit dés le départ les Oratores et les bellatores avec toute l’ambigüité  de la situation : Tuer l’ennemi sans pécher.

La fondation de l’ordre date du  23 janvier 1120 lors du concile de Naplouse.

Les templiers de leur nom « Pauvres chevaliers du christ et du temple de Salomon » ne faisaient pas partie de la haute aristocratie. Hobereaux issus de la petite et moyenne aristocratie ils faisaient  don de tout ou partie de leurs biens à l’Ordre. Ils faisaient vœux d’obéissance, de chasteté, et de pauvreté. Avant 1120 les futurs templiers étaient même liés aux Hospitaliers par le « relief » c’est-à-dire  par le droit sur les restes alimentaires des repas.

C’est vers 1130 que les hospitaliers devinrent également un ordre militaire.

En 1147 le pape octroie officiellement aux templiers la croix pattée rouge. Auparavant les chevaliers étaient vêtus d’un manteau blanc, les sergents d’un manteau brun. La croix pattée rouge cousue sur l’épaule gauche.

Leurs « succès » lors des croisades vit les donations, les legs (terres, églises, immeubles) constituer un important patrimoine qui dégageait des ressources  pour financer les actions du Temple en Terre sainte. Leur réputation de sérieux les amena à gérer le Trésor royal en France. Ils seront les inventeurs du chèque  qui permettait aux pèlerins de se déplacer sans fortune dans leur bagage et d’effectuer des retraits dans les commanderies sur simple émargement.

Leur mission de protection des pèlerins se transforma  au cours des deux siècles qui suivirent en mission de protection des lieux Saints.

De nombreuses dérives dues à l’ambition de certains grands maitres, la perte par les croisés le 28 Mai 1291 de la ville d’Acre occasionnant  la perte de la terre Sainte, les richesses enviées par le roi de France Philippe IV (Le Bel),le refus du Grand Maître Jacques de Molay de  le reconnaître  comme Grand Maitre décida le Roi en 1307  à intenter un procès inique visant à  l’extermination des templiers.

Le Vendredi 13 octobre 1307  tous les templiers sont arrêtés. Ci dessous une illustration que l’on découvre à Laon dans le jardin de la chapelle de la commanderie.

Sur tout le territoire la même scène s’est répétée.laon-le-13-octobre-1307 Hospitaliers dans Famars

Le dernier Grand Maitre Jacques de Molay  et Geoffroy de Charnay périrent sur le bucher le 18 Mars 1314.

L’ensemble des biens de l’ordre du temple fut alors confié en gestion à l’ordre des Hospitaliers.

Pour en savoir plus: Regardez la vidéo ci-dessous de l’ émission « L’ombre d’un doute » : Les templiers victimes d’un roi Maudit ?

Narrateur: Franck Ferrand.

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Fin du préambule concernant l’histoire des Hospitaliers et des Templiers.

De très nombreux sites du net alimentent aujourd’hui encore bien des légendes et des controverses.

Pour plus de renseignements lire les livres du spécialiste des ordres religieux militaires : Alain Demurger, ainsi que le livre de l’historienne Simonette Cerrini « La révolution des templiers » préfacé par A. Demurger.

Chapitre 2-Présence des templiers dans le Valenciennois

-A la limite des 2 communes Famars et Maing on trouve un lieu-dit  dénommé l’Hôpiteau . Il n’y a pas de faute d’orthographe, il ne s’agit pas d’un Hôpital dans le sens actuel du nom mais d’un lieu qui offrait l’Hospitalité..

Photo ci-dessous : Lieu dit l’hopiteau  à Maing,  Rue de l’Hopiteau

maing-lieu-dit-lhopiteau1 Templiers dans histoire

maing-l-hopiteau Teutoniques

Données géographiques :

Sur les cartes de l’IGN actuelles  c’est ce nom qui est imprimé, par contre

-Sur l’ atlas de Trudaine,(dates 01/01/1745-31/12/1780)  voir ci-dessous, le nom porté est Cense de l’Hopital et se trouve en bordure  du « Chemin des  Postes ».

cense-de-l-hopital-f_14_8481-support-20-atlas-de-trudaine_archives-nationales

Reproduction interdite .Ce document fait l’objet d’une License de publication pour paraitre sur ce blog. Document conservé aux Archives Nationales, Paris.

Source : Archives Nationales : Atlas de Trudaine cote F/14/8481 p020r01.p.

Ce chemin des postes dont la création remonterait à la fin du moyen age  reliait Bruxelles à Paris  en passant par Marly, Aulnoy, Famars, Maing, Monchaux, Haspres, et rejoignait semble t’il la Chaussée Brunehaut (Bavay-Cambrai) à Villers en Cauchies.

Il longe encore actuellement sur plusieurs kilomètres l’Autoroute A2 (E19)  entre la frontière Belge et Valenciennes.( en passant sur le site Toyota , ceci pour l’anecdote). On en retrouve aussi des sections au Nord de Paris à Livry-Gargan (93), à Bonneuil (95) le long de l’autoroute du Nord A1 ainsi qu’à Soignies(B) près de Mons et à Waterloo près de Bruxelles.

Le premier relevé des chemins des postes établi par Nicholas Sanson date de 1632: ci dessous un extrait  que l’on trouve sur le site de la Bibliothèque Historique des Postes et Télécommunications: (cote 10-1-18)

carte chemin des postes

En cliquant sur le lien ci dessous vous aurez la cartographie des chemins des postes.

Lien vers La B.N.P.T

http://www.bhpt.org/cartes/carte10118/TemplateWebPage.htm

Le chemin des postes, au même titre que les chaussées Brunehaut, semble donc être une voie très ancienne parcourue par des pèlerins ,des voyageurs , des chevaucheurs de toute époque et c’est donc tout naturellement que l’on y retrouve un « Hopital » à Maing et une commanderie à Marly lez Valenciennes.

Marly se trouvait  être une étape d’un chemin de Compostelle. Dans le cœur  de l’église actuelle on trouve une statue en bois polychrome représentant  un pèlerin   de retour de Compostelle avec son bâton de pèlerin et des coquilles sur le manteau symbolisant ainsi St Jacques.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA  .

Ci dessous quelques survivances de cette voie dans le Valenciennois

marly-aulnoy-quarouble-famars

Il est même possible que le chemin des postes ait une origine Gallo Romaine :

Lire l’ article ci dessous concernant la cadastration Gallo Romaine du Cambrésis. Cliquez sur le lien :

http://camerix.pagesperso-orange.fr/Rech-Cadastre.htm

Le site ci dessus n’est plus accessible

-Sur les plans  du cadastre de Famars  datant du  consulat (1830) , le Chemin des postes est appelé  « Chaussée Brunehaut ».Sans doute une erreur des employés du cadastre de l’époque mais nous éclairant sur l’importance de cette voie.

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Ci-dessus : Gros plan sur la chaussée Brunehaut et mise en  évidence de celle-ci

Reproduction interdite .Ce document a fait l’objet d’une autorisation de publication pour paraitre sur ce blog.

Source :Archives départementales du Nord. Cadastre cote P31/587 1830

-Sur les cartes actuelles le chemin des postes change de nom à l’entrée de Famars et devient « la cavée » après le pont de la tranquilité ,puis rue de Feleine, puis rue de Maing, puis D288 jusque Maing.

Hopiteau, ou  Ospital à Maing , qu’en dit Wikipedia ?

Le lieu-dit l’Hopiteau où s’érige une ferme du même nom, correspond à un fief très ancien qui est déjà attesté en 1257 sous la forme « Fief de Ciply », ainsi que dans le cartulaire de Fontenelle (XIIIe siècle) sous les formes « Cepli » et « l’Ospital ». Ce fief relève d’abord de l’Ordre Hospitalier des Chevaliers du Temple de Jérusalem, c’est-à-dire des Templiers, dont la Commanderie dans le Hainaut siège à Ciply (Belgique). Après dissolution de l’ordre, par Philippe IV le Bel, certaines possessions passent à l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, puis échoit à celui des chevaliers de Rhodes et, enfin, aux chevaliers de Malte. La commanderie s’établit alors à Forchies-Piéton (Belgique).

Ci-dessous extrait du cadastre de Maing  relevé en 1831

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Ci-dessus : Gros plan sur l’hopital , sa chapelle et mise en  évidence de ceux-ci.

Reproduction interdite .Ce document a fait l’objet d’une autorisation de publication pour paraitre sur ce blog.

Source :Archives départementales du Nord. Cadastre cote P31/601 1831

 

Autres implantations proches de Famars

Rappel : Famars se trouve au milieu de la « patte d’oie » formée par deux voies antiques (chaussées Brunehaut) .Le chemin des postes croisait ces deux voies.

La chaussée Brunehaut BAVAY-CAMBRAI-AMIENS

La chaussée Brunehaut BAVAY-ESCAUPONT-TOURNAI

On peut noter qu’une  «Cense de la commanderie » se trouvait à la Flamengrie en bordure de la Chaussée Brunehaut Bavay-Tournai.

commanderie-de-la-flamengrie-frad059_p30_133_000002

Ci-dessus : Gros plan sur la Commanderie en bordure de la chaussée Brunehaut Bavay-Tournai  et mise en  évidence de celle-ci.

Reproduction interdite .Ce document a fait l’objet d’une autorisation de publication pour paraitre sur ce blog.

Source : Archives départementales du Nord. Cadastre cote P30/133 La Flamengrie

A Marly, banlieue de Valenciennes, à proximité du chemin des postes se trouvait  la maison du temple de Beaulieu. Des documents permettent de situer celle-ci comprenant cense et chapelle au niveau du carrefour de Romainville, à gauche en remontant la grand’ route.

De part sa position stratégique elle commandait un véritable « Nœud routier »  c’est-à-dire :

-les deux directions du chemin des postes, d’une part vers Mons et Tournai (Chaussée Brunehaut Bavay-Tournai) d’autre part vers Cambrai en passant par Famars et Maing et sa cense de l’Hopiteau.

-le « vieux chemin de Bavay » conduisant à cet autre nœud routier.

-le chemin de Préseau et la chaussée de Valenciennes au Quesnoy.

Ce carrefour, qui évitait de traverser Valenciennes et ses Octrois était gardé par les templiers…(source : Livre vert « Marly, les histoires »)

Après l’abolition de l’ordre lors du concile de Vienne par la bulle papale Ad Providam du 2 Mai 1312,  le temple de Beaulieu fut incorporé aux biens de l’Hopital de St Jean ( les Hospitaliers).

Ouvrir, pour plus de détails, le lien ci-dessous vers un article de la Mairie de Marly.

http://www.marly.fr/spip.php?article16

 

Chapitre3-Récits des voyages de Jean de Tournay

Jean de Tournay, riche commerçant de Valenciennes entreprend entre le 25 Février 1487  et le 7 mars 1489 un pèlerinage à Jérusalem.il décrit avec beaucoup de détails ses périples.

En voici un très court extrait de son départ de Valenciennes.

[fol.2 r.] C’est le papier du Sainct Voiaige de Hiérusalem, lequel Sainct Voiaige entreprint à faire Jehan de Tournay en son tampz marchant de la ville de Vallenciennes et se partyt de sa mayson le lundy XXVe de febvrier an 1487 et quy estoyt le jour de sainct Mahieu apostre, lequel lundy fut le premier lundy de quaresme, dont en cedict an bissexte sallit. Et ledict Jehan, environ douze heures et demye après disner, accompaigné de monseigneur Jehan de Tournay son frère, abbé de l’église de sainct Jehan en Vallenciennes, Jehan le Liepvre, Pierre de Lonnain et aultres s’en vindrent en la ville de Montz. Ossy cedict jour, ledict Jehan envoia ung jeune filz nommé Jennin Honseaulx toujours devant luy jusques en la ville de Coulloigne, et estoit ledict Jennin à pied.

Lendemain mardy XXVIe dudict moys, moy accompaigné dudict seigneur de sainct Jan et aultres vinsmes jusques à ung villaige oultre ladicte ville de Montz que on appelle Casteaux, et là endroit se print le congiet des deux frères et aultres parentz et amys, et allors allay chevaulchant avec Martinet de Laderière fils Jehan et passames parmy la [fol.2 v] ville de Sognies, la ville de Branie, la ville de Nostre-Dame de Hal et coucher en la ville de Brouxelles quy est au pays de Brabant…….

 Que peut-on y lire ? :

Le jour de son départ : le 25 février 1487 vers midi et demie.

La direction qu’il prend pour rejoindre Jérusalem ? : Mons

Le lendemain il prend la direction de Bruxelles.

On peut établir ce court Scénario de sa première journée :

Vers midi Jehan de Tournay quitte Valenciennes, il passe par Marly (ou éventuellement par Famars et Maing) pour se rendre dans une de ces deux censes Hospitalières, il y fait des dépôts à fin de ne pas emporter sur lui de grosses sommes d’argent, (sachant qu’il pourra en retirer dans n’importe quelle commanderie située sur la route.de Jérusalem) et il prend le chemin des postes qui le conduit à Mons. Son voyage continue ensuite vers Bruxelles…..pour connaître la suite ouvrir le lien ci-dessous :

http://lodel.irevues.inist.fr/saintjacquesinfo/index.php?id=1394

Transcription du manuscrit de Jean de Tournai
Complément au récit de voyage publié aux éditions La Louve, Le Voyage de Jean de Tournai. De Valenciennes à Rome, Jérusalem et Compostelle (1488-1489), ISBN978-2-916488-50-9)

Fanny Blanchet-Broekaert

Chapitre 4-Conclusion :

A toutes les époques de notre histoire  et même de la préhistoire Famars à été un important point de passage.

Point de passage à l’époque Celtique vers le centre cultuel de Bavay ,puis point de passage des militaires Romains vers les garnisons de l’empire et des voyageurs vers les ports de la mer du Nord ,vers les autres villes de la gaule Belgique…

Toute une infrastructure routière, Chaussée Brunehaut, voies antiques, voies royales , chemins des postes a été accompagnée d’un réseau que l’on appellerait maintenant Hôtelier mais dont les « gites d’étape » comme nous l’avons vu portaient le nom de Mansiones à l’époque Gallo Romaine , Hopiteau ou opital au moyen âge. ( Novotel, Ibis, Formule 1…à notre époque).

Les ordres Hospitaliers et Templiers avec leur censes et commanderies assuraient les fonctions hôtelières et de « gendarmerie » le long de ces voies .Sans oublier les maladreries destinées à soigner les pèlerins, croisés, voyageurs atteints de maladies contractées en ces terres lointaines :Lèpre, peste, vérole….qui sont devenus nos Hôpitaux.

Chapitre5-Informations complémentaires 

Ci-dessous  une vidéo  d’ une cinquantaine de minutes qui raconte l’ histoire des Chevaliers Teutoniques.(Autre ordre militaire religieux).

 Cliquez ici

Source: Dailymotion  http://www.dailymotion.com/video/xqgj4u_les-chevaliers-teutoniques_news

On y apprend ,vers la 23ème  minute du film, (déplacez le curseur en bas de la vidéo ) que tout un réseau de « chemins des postes » reliait les commanderies Teutoniques  de Prusse et d’ Europe et permettait en moins de deux jours de les joindre d’un bout à l’autre de l’état.

De la même façon il n’est pas déraisonnable de penser que Famars ait vu passer au grand galop par le chemin des postes des messagers-templiers assurant la communication entre les commanderies depuis Bruxelles jusqu’à Paris..

Fin de l’ article

Reprise de l’article le 01/09/2013

Ce jour comme tous les ans , la commune de Maing a organisé une fête médiévale à proximité  du Castel des prés.

Les chevaliers Teutoniques et Templiers étaient encore bien présents.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nouvelle fin de l’article

Nota: La description , le rôle du chemin des postes décrits dans cet article  sont  sans garantie d’authenticité historique  . Ce ne sont que spéculations de ma part, il manque de nombreuses références pour confirmer mes assertions.

Les extraits des plans du cadastre sont publiés d’une part avec l’ autorisation des Archives Départementales du Nord et d’autre part après l’obtention d’une licence de réutilisation de données publiques auprès des Archives Nationales. Ces documents ne peuvent êtres reproduits sans leurs autorisations. Les ajouts portés sur ces extraits des plans du cadastre , Flèches,soulignages mettant  en évidence des noms propres de lieu sont  conformes à l’article 3 d des obligations du licencié.

Les photographies sont personnelles sauf celle de la Mansion à l’ archéosite « ARCHEON » à Alphen aan den Rijn (Hollande).

Le « livre vert  Marly, les histoires. »  publié par l’office du tourisme de Marly est disponible à la bibliothèque de Valenciennes .J’y ai  découvert la commanderie des templiers de Marly (maison du temple de Beaulieu) et  son importance historique.

mise à jour du 04 Juillet 2014


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3 mars, 2013 à 21 h 41 min


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